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📹 Webinar : Règlementations tertiaires & Loi APER co-organisé par Groupe EverWatt et Lowit

En tant que gestionnaire de bâtiments tertiaires ou de parkings, êtes-vous prêt à relever les défis des nouvelles réglementations en matière de transition énergétique ?

Retrouvez notre webinaire co-animé par Groupe EverWatt et Lowit pour :

✅ Comprendre le Décret Tertiaire et la Loi APER ;
✅ Découvrir des solutions concrètes pour réduire vos consommations d’énergie et intégrer le photovoltaïque ;
✅ Explorer des modèles de financement adaptés ;
✅ Maîtriser des outils de pilotage pour suivre vos actions.

🎙️ Avec :
– Marion Delage, Responsable Juridique chez Groupe EverWatt
– Thomas Lagier, Directeur Général chez Lowit

 

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Décryptage de l’Article 40 de la Loi APER : Tout Ce Que Vous Devez Savoir sur les Ombrières Solaires 🌞

Par la publication de son très attendu décret d’application, la Loi APER (Loi d’Accélération de la Production d’Énergies Renouvelables) impose une nouvelle réglementation concernant les parcs de stationnement existants et extérieurs. Ces lieux, souvent sous-exploités, deviennent désormais des leviers pour produire de l’énergie renouvelable grâce à l’installation d’ombrières solaires ou d’autres solutions équivalentes.

En effet, avant l’entrée en vigueur du décret d’application le 13 novembre 2024, de nombreux flous persistaient :

  • Comment calculer la surface concernée ?
  • Quelles sont précisément les alternatives aux ombrières solaires ?
  • Dans quels cas peut-on prétendre à une exonération ?
  • Quelles seraient les sanctions pour non-conformité ?

Si votre entreprise ou votre commune dispose déjà d’un parc de stationnement extérieur dont vous êtes le gestionnaire ou le propriétaire, vous êtes concerné ! (que vous soyez une personne de droit privé ou de droit public)

Et puisque nous savons qu’il est aisé de se perdre dans la densité de l’océan juridique, cet article a pour but de vous expliquer simplement ces nouvelles obligations, leurs bénéfices et comment vous y préparer efficacement.

 

🚧 Ce Que Précise le Décret d’Application de l’Article 40

Depuis sa parution, ce décret apporte enfin des réponses concrètes à vos interrogations.

1. Une Définition Précise des Parcs Concernés

➡️ “Les parcs de stationnement existants au 1er juillet 2023 et extérieur de plus de 1 500m² de surface au sol qui ne sont pas en infrastructure et en surimposition.”

Le décret précise comment calculer la surface soumise à l’obligation :

  • Inclus : places de stationnement, voies de circulation, zones de péage.
  • Exclus : espaces verts, zones de stockage, aires logistiques, et parties situées à moins de 10 mètres d’installations classées pour la protection de l’environnement.

Cette précision est essentielle pour les gestionnaires afin d’éviter des interprétations divergentes et de mieux anticiper les investissements.

2. Une Possibilité de Mutualisation des Obligations

Les parcs situés sur une même unité foncière peuvent désormais mutualiser leurs installations. Par exemple, si vous gérez plusieurs petits parkings adjacents, il est possible de regrouper les installations sur un seul site, tant que la production totale respecte l’obligation légale.

Avantage : Cette approche réduit les coûts, optimise l’espace disponible et facilite la mise en œuvre pour les grands gestionnaires.

3. Des Alternatives Viables aux Ombrières Solaires

Pour les parcs où les ombrières solaires sont difficiles à installer, le décret offre des solutions alternatives :

  • Plantation d’arbres à canopée large (1 arbre pour 3 places de stationnement).
  • Installation de dispositifs au sol ou recours à d’autres sources d’énergie renouvelable type biomasse, éolien, etc… (*️⃣ Attente de précision par décret sur ce les procédés de production EnR.)

Ces alternatives permettent une flexibilité importante tout en respectant les objectifs de production énergétique.

4. Sanctions et Délais Clarifiés

Les sanctions pour non-conformité sont désormais bien définies :

  • 20 000 € par an pour les parcs de 1 500 à 10 000 m².
  • 40 000 € par an pour les parcs de plus de 10 000 m².

Les échéances dépendent de la taille et de la gestion du parc :

  • 1er juillet 2026 : parcs de plus de 10 000 m².
  • 1er juillet 2028 : parcs entre 1 500 et 10 000 m².

Ces précisions incitent les gestionnaires à agir rapidement pour éviter des coûts supplémentaires.

 

✋ Les Exonérations : Quand et Comment Êtes-Vous Concerné(e) ?

Le décret détaille plusieurs cas où il est possible de prétendre à une exonération de l’obligation

 

1. Contraintes Techniques

Vous pouvez être exempté(e) si :

  • Le terrain présente une inclinaison excessive ou une composition géologique incompatible.
  • Des risques naturels, technologiques ou de sécurité (ex. : inondations, incendies) empêchent l’installation.
  • Le parc est utilisé pour des activités incompatibles (ex. : stationnement de véhicules transportant des matières dangereuses).

2. Contraintes Patrimoniales

Si votre parc est situé dans une zone protégée, comme :

  • Un site inscrit ou classé au titre des monuments historiques.
  • Le périmètre d’un parc national.
  • Une réserve environnementale.

Dans ce cas, l’installation d’ombrières peut être jugée incompatible avec les exigences patrimoniales.

3. Contraintes Économiques

Certaines contraintes économiques peuvent justifier une exonération :

Rentabilité insuffisante : Si le coût actualisé de l’énergie sur 20 ans dépasse les revenus générés. (*️⃣attente de précisions quant au coefficient permettant le calcul de la rentabilité de l’installation).

Coût excessif : Lorsque les travaux représentent une charge disproportionnée par rapport à la valeur vénale du parc et compromet la viabilité économique du gestionnaire du parc de stationnement ou sa capacité de financement initial.

Ces dispositions visent à protéger les gestionnaires de parcs situés dans des zones peu rentables ou rurales.

[box] 💡Dans le cas d’un acteur public, le manque de réponse dans une procédure de mise en concurrence justifie à présumer le caractère excessif des travaux.[/box]

 

4. Exonérations Temporaires

Un préfet peut accorder une exonération temporaire (5 ans, renouvelable une fois pour 2 ans) si le parc est inclus dans un projet d’aménagement.

Ces exonérations permettent de reporter les travaux dans des cas spécifiques, mais doivent être justifiées par des preuves solides.

 

⚖️ Risques et Sanctions : Pourquoi Vous Ne Pouvez Pas Ignorer Cette Réglementation

Le non-respect des obligations peut coûter cher, tant sur le plan financier qu’en termes d’image.

Ici, c’est la préfet du département qui est l’organe de contrôle. Pour garantir son droit à l’exonération le propriétaire/gestionnaire du parc doit fournir une attestation comprenant un résumé non technique. Dans le cas d’une contrainte technique ou économique et une étude devra être réalisée par un tiers certifié (*️⃣en attente de précisions dans un prochain arrêté).

Sanctions Financières

Comme mentionné, les amendes peuvent atteindre 40 000 € par an. Ces montants cumulés sur plusieurs années peuvent avoir un impact significatif sur la rentabilité de votre activité.

Perte de Crédibilité

Pour les entreprises engagées dans une démarche RSE, ne pas se conformer aux obligations pourrait être perçu comme un manque de sérieux dans votre engagement environnemental.

Risque de Contentieux Juridique

Un parc non conforme pourrait faire l’objet de plaintes de la part des autorités locales ou des parties prenantes, entraînant des litiges coûteux.

 

[box] 💡A travers ce décret, on tend à une simplification des procédures d’urbanisme. Désormais, les projets au sol ou en ombrières dont la puissance est < 3KWc mais avec une hauteur maximum > 1M80, ou les projets dont la puissance est > 3KWc et < 3MWc sans limitation de hauteur seront simplement soumis à une déclaration préalable (vs permis de construire).[/box]

 

🏃🏻‍♂️‍➡️La Marche à Suivre : Comment Agir Dès Maintenant

 

  • Réalisez un audit : Identifiez la surface concernée, les contraintes techniques ou patrimoniales, et évaluez la rentabilité des travaux.
  • Explorez les solutions possibles : Installez des ombrières solaires si réalisables ou optez pour des alternatives comme les arbres ou d’autres dispositifs.
  • Anticipez les échéances : Préparez-vous pour respecter les délais et éviter les sanctions.
  • Collaborez avec des experts : Bénéficiez de conseils pour concevoir des solutions, simplifier les démarches et optimiser les coûts via des financements adaptés.

 

🏆 En conclusion : Transformez une contrainte en avantage compétitif

La Loi APER et ses obligations en matière d’ombrières solaires ne doivent pas être vues comme une simple contrainte. Elles représentent une opportunité unique de moderniser vos infrastructures, de réduire vos coûts énergétiques et de renforcer votre impact positif sur l’environnement.

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Contactez nos experts pour une étude personnalisée et découvrez comment tirer le meilleur parti de cette transition. 🌞

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🎙️Podcast : Autoconsommation solaire, une opportunité pour les collectivités

La transition énergétique est au cœur des enjeux des collectivités locales. Pour répondre à leurs ambitions environnementales, économiques et sociales, le Groupe EverWatt propose des solutions innovantes. Dans notre dernier épisode de podcast, nous explorons ces initiatives qui accompagnent les collectivités dans leur quête d’autonomie énergétique. Découvrez pourquoi l’autoconsommation collective est un levier puissant pour relever ces défis.

Autoconsommation collective : une opportunité pour les collectivités

L’autoconsommation collective s’inscrit pleinement dans les engagements climatiques des collectivités, notamment ceux définis par les Plans Climat Air Énergie Territoriaux (PCAET). Concrètement, cette démarche consiste à produire et consommer localement une énergie solaire renouvelable. Voici quelques-uns de ses avantages clés :

Atteindre ses objectifs environnementaux
Réduction des émissions de CO₂, développement d’énergies renouvelables locales : l’ACC concrétise les engagements des collectivités tout en renforçant leur exemplarité.

Optimisation budgétaire grâce au tiers-investissement
Les collectivités peuvent déployer des installations photovoltaïques sans mobiliser leur capacité d’emprunt. Le Groupe EverWatt finance ces projets, permettant ainsi de réaliser des économies et de se concentrer sur d’autres priorités.

Dynamiser le territoire

  • Économie locale et emplois : Proposer une énergie compétitive et décarbonée attire des entreprises, stimule l’économie et crée des emplois dans les filières du bâtiment et des énergies renouvelables.
  • Modernisation des infrastructures : Solariser des zones d’activité ou des parkings publics modernise les espaces, comme les ombrières photovoltaïques, qui protègent contre les intempéries tout en produisant de l’énergie.

 

Fédérer les acteurs locaux
L’ACC crée une dynamique collective en réunissant collectivités, entreprises et bailleurs sociaux autour d’un projet énergétique et solidaire. Cela renforce le tissu social et l’attractivité territoriale.

Des exemples concrets pour illustrer notre expertise

Retrouvez des exemples concrets de réalisation :

Base sous-marine de Bordeaux

Un projet d’envergure qui illustre comment conjuguer patrimoine, innovation et transition énergétique ➡️ en savoir plus ici !

Stade du Hainaut à Valenciennes

Un modèle de valorisation énergétique pour des infrastructures sportives majeures ➡️ en savoir plus ici !

Parkings publics en zones touristiques et de montagne

À Saint-Quentin-la-Poterie, les ombrières photovoltaïques apportent à la fois confort et énergie durable ➡️ en savoir plus ici !

Ces projets, parmi d’autres, témoignent de la faisabilité et des bénéfices directs de l’ACC, même dans des environnements complexes.

Un cadre réglementaire en pleine évolution

Les récentes lois, comme Climat et Résilience ou APER, imposent progressivement l’intégration de panneaux photovoltaïques sur de nombreuses infrastructures publiques. Ces obligations renforcent l’importance d’initiatives comme l’ACC pour anticiper et répondre efficacement à ces nouvelles exigences.

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Groupe EverWatt et BoucL Energie remportent l’AMI de la Ville de Bordeaux pour solariser sa Base sous-marine

Groupe EverWatt et sa marque BoucL Energie, spécialiste de l’autoconsommation, ont été choisi par la Ville de Bordeaux pour un projet emblématique de solarisation de la toiture de sa Base sous-marine. Ce lieu historique, désormais espace culturel, deviendra un site majeur de production d’énergie renouvelable.

🚀 Un modèle innovant d’autoconsommation collective

BoucL Energie met en place un système d’autoconsommation collective qui permet de produire, consommer et partager localement l’énergie solaire. En plus de répondre aux besoins énergétiques de la Base sous-marine, ce modèle bénéficiera également aux entreprises et commerces voisins dans un rayon de 2 km.

📊 Un impact chiffré pour l’environnement

Avec 13 200 m² de panneaux photovoltaïques installés, ce projet génèrera 3,39 GWh d’énergie par an, tout en évitant 806 tonnes de CO2 chaque année. Il contribue ainsi de manière significative à la transition énergétique de Bordeaux.

«Nous sommes fiers de réaliser un projet aussi symbolique et de contribuer à l’accélération de la transition énergétique à Bordeaux. L’autoconsommation collective est un modèle d’avenir qui permet à la fois le développement des circuits courts de l’énergie, et une réduction des coûts énergétiques sur la durée en créant une communauté de grands consommateurs locaux ! », déclare Jérôme Owczarczak, Directeur général de BoucL Energie.

🤝 Un partenariat pour un futur durable

En collaboration avec Bordeaux Métropole Aménagement, ce projet s’inscrit dans l’Alliance de Bordeaux pour l’Énergie Solaire, qui vise à installer 60 000 m² de panneaux solaires dans la ville. BoucL Energie, en tant que tiers-investisseur, financera l’infrastructure et ouvrira une partie du capital à la Ville de Bordeaux, permettant une gestion partagée.

Pierre Hurmic, Maire de Bordeaux, souligne : « Avec ce projet, Bordeaux franchit une nouvelle étape pour un modèle énergétique plus vertueux en améliorant l’autonomie énergétique de notre territoire. Nous tâchons d’utiliser chaque mètre carré « solarisable ».

Ce projet illustre l’engagement du Groupe EverWatt et de BoucL Energie pour un futur énergétique durable, au service des territoires et de leurs habitants.

 

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L’énergie solaire photovoltaïque, levier de vos performances énergétiques

Dans une interview donné à Environnement Magazine, Jérôme Owzcarzcak, Directeur Général de Groupe EverWatt et Franck Dubray, Responsable de l’impact énergétique pour METRO France reviennent sur le partenariat entre nos deux entités.

 

 

📉 Répondre à une problématique de coûts

METRO souhaitait réduire ses coûts énergétiques tout en s’engageant dans une transition écologique, afin de répondre à des objectifs de décarbonation.

🎯L’objectif ? Transformer leurs toits et parkings, surfaces anthropisées, en sources d’énergie renouvelable.

➡️ Notre réponse ? Des solutions sur-mesure d’autoconsommation solaire, adaptées à leurs besoins et leurs infrastructures.

 

🚀 Nos solutions pour répondre à leurs besoins

Installation de panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation individuelle avec notre marque Infrawatt, pour qu’ils puissent produire et consommer localement leur électricité.

Création d’une boucle d’énergie locale partagée à Grenoble, en autoconsommation collective avec notre marque BoucL Energie. En partageant l’énergie produite entre plusieurs entreprises locales, les coûts sont réduits pour chacun.

 

✅ Les avantages de l’autoconsommation pour les entreprises

Grâce à ces installations solaires, METRO a pu bénéficier d’une :

  • Sécurisation de ses coûts énergétiques : Grâce à la production d’énergie sur site, METRO a pu réduire considérablement sa facture d’électricité et stabiliser ses coûts à long terme.
  • Valorisation de ses surfaces anthropisées inutilisées : Grâce aux ombrières et aux toitures PV, les toits et parkings, autrefois sous-exploités, sont devenus de véritables centrales solaires.
  • Valorisation de son engagement RSE : Grâce à l’intégration de l’énergie solaire, METRO a pu renforcer son engagement dans la transition énergétique et remplir une partie de ses objectifs de décarbonation.

 

🖐️Vous êtes intéressés ?

Si vous souhaitez vous engager vous aussi dans cette démarche, voici comment nous pouvons vous aider :

  • Audit de vos besoins : Nous analysons votre consommation et vos infrastructures pour proposer une solution solaire parfaitement adaptée.
  • Installation clé en main : Nous nous occupons de tout, de l’installation des panneaux solaires jusqu’à l’exploitation à long terme, en passant par le financement. Vous n’avez aucun souci technique ou financier à vous faire.
  • Autoconsommation individuelle ou collective : Que vous souhaitiez produire votre propre énergie ou la partager avec d’autres acteurs locaux, nous avons la solution qu’il vous faut.

 

Contactez-nous ici pour en savoir plus !

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5 idées reçues sur les panneaux solaires ☀️

Coût de maintenance, inefficacité par temps nuageux ou encore mauvaise rentabilité… Voici ce que l’on peut entendre lorsqu’on parle de panneaux solaires. Dans cet article, on va s’attaquer aux idées reçues qui vous font peut-être douter de l’efficacité de l’énergie solaire et vous montrer pourquoi ces inquiétudes sont souvent infondées !

 

1. Les panneaux solaires ne fonctionnent pas par temps nuageux.

C’est faux ! Les panneaux solaires continuent de produire de l’électricité, et ce même par temps nuageux ou couvert. En effet, bien que la production d’électricité soit réduite, la lumière diffuse continue d’être utilisée par les panneaux pour générer de l’énergie. Selon l’Agence de la transition écologique (ADEME), un panneau solaire peut encore produire entre 10 et 25 % de sa capacité nominale sous un ciel nuageux. Les panneaux solaires fonctionnent toute l’année, même en hiver. En fait, les cellules photovoltaïques sont plus efficaces à des températures plus basses. Ce qui importe, c’est la lumière disponible, et non la température extérieure !

🤔 Mais pourquoi ? Les panneaux solaires sont composés de nombreuses cellules photovoltaïques, le plus souvent en sicilium, qui est un matériau semi-conducteur. Lorsque la lumière du soleil frappe ces cellules, les photons (particules de lumière) présents dans la lumière diffuse sont absorbés par le silicium. Même par temps nuageux, la lumière atteint ces cellules. Pas d’inquiétude donc, même si vous habitez en Bretagne ou en Picardie !

 

2. Les panneaux solaires sont trop coûteux et ne sont pas rentables

Le coût des panneaux solaires a fortement diminué et leur puissance a fortement augmenté au fil des ans, rendant l’énergie solaire beaucoup plus accessible. Le ministère de l’Economie indique que, grâce aux aides financières et aux économies sur les factures d’électricité, les installations solaires peuvent être rentables en 10 à 15 ans, voire moins selon les régions et les usages.

Vous souhaitez installer des panneaux solaires ? Entreprises comme particuliers, vous pouvez bénéficier de l’expertise financière du Groupe EverWatt et des marques, qui vous propose des solutions clés en main et un accompagnement privilégié sur le long terme.

 

3. Les panneaux solaires nécessitent beaucoup d’entretien

Les panneaux solaires nécessitent très peu d’entretien, puisqu’il n’y a aucun élément mécanique en mouvement, source principale d’usure normalement. Selon l’ADEME, un nettoyage annuel ou semestriel peut suffire, surtout dans les régions où les panneaux peuvent accumuler de la poussière ou du pollen. Les inspections régulières sont également recommandées, mais il n’y a généralement pas de coûts d’entretien élevés. Bonne nouvelle pour nos amis des régions pluvieuses, puisque les précipitations peuvent nettoyer vos panneaux solaires.

Pas d’inquiétude ! Groupe EverWatt est responsable de la maintenance de vos installations pour 20-25 ans, vous garantissant ainsi une performance optimale et une durabilité dans le temps.

 

4. La fabrication des panneaux solaires consomme plus d’énergie qu’ils n’en produisent.

Selon une étude de l’institut Fraunhofer-Gesellschaft les panneaux solaires compensent l’énergie utilisée pour leur fabrication en 1 à 3 ans, en fonction de leur emplacement. En Belgique par exemple, la dette énergétique est de 16 mois, contre 12 mois seulement en Sicile. Après cette période, toute l’énergie produite est nette. La durée de vie d’un panneau étant d’environ 25 à 30 ans, cela signifie qu’il produit bien plus d’énergie qu’il n’en a consommé lors de sa fabrication.

 

5. Les panneaux solaires ne peuvent pas être recyclés

C’est faux ! En France, le recyclage des panneaux solaires est obligatoire. Son coût est financé via l’écocontribution : le prix d’achat du panneau solaire y inclut le prix du recyclage d’un montant de 0,57 euros par panneau installé. Contrairement à une idée reçue, 95% des matériaux d’un panneau solaire photovoltaïque sont recyclables, un taux qui atteint même 99% pour les panneaux cristallins, bien supérieur à celui d’autres appareils (comme les machines à laver par exemple). De plus, l’impact carbone d’un panneau solaire est compensé en moins de 18 mois, ce qui en fait une solution durable sur ses 25 ans de vie en moyenne.

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Soleriel, filiale de Groupe EverWatt, partage 5 conseils pour bien choisir son installateur de panneaux solaires

Connaissez-vous notre filiale Soleriel ? Entreprise fondée par des experts en énergie solaire, Soleriel a pour mission de favoriser le développement durable en proposant des solutions rentables d’achats et locations d’installations de panneaux solaires. Soleriel assure un accompagnement de qualité, en garantissant une expérience unique depuis la conception du projet jusqu’au suivi post-installation.

Dans cet article de Tecsol, André Joffre partage les conseils de Frédéric Pierre, Directeur Général de Soleriel, pour éviter les pièges et bien choisir son installateur photovoltaïque.

[button link= »https://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2024/08/soleriel-partage-5-conseils-pour-bien-choisir-son-installateur-de-panneaux-solaires.html?utm_source=feedblitz&utm_medium=FeedBlitzEmail&utm_content=193437&utm_campaign=Once%20a%20day_2024-08-08_01:30:00″] Retrouvez l’article sur le site de Tecsol ![/button]

Dans un contexte où les arnaques dans le secteur solaire se multiplient, choisir un installateur fiable est essentiel pour garantir la durabilité et la rentabilité d’une installation photovoltaïque. Selon une étude récente, plus de 20% des consommateurs français rapportent avoir été victimes de fraudes ou de malfaçons lors de l’installation de leurs panneaux solaires. Par ailleurs, le coût moyen d’une installation photovoltaïque pour un particulier en France varie entre 8 000 et 12 000 euros, une somme importante qui justifie la nécessité de prendre des précautions et d’être accompagné.

Pour mieux comprendre et passer à l’énergie solaire en toute sérénité, Soleriel, filiale du groupe EverWatt, spécialisée en énergie solaire, fait le point et partage ses conseils pour bien choisir son installateur.

 

Bien choisir son partenaire professionnel

Avant de valider une entreprise, il est essentiel de vérifier certains éléments importants. Les aspects économiques des offres doivent être examinés, qu’il s’agisse d’achat ou de location. Aussi, le contrat choisi doit inclure un délai de rétractation légale, permettant de se dédire en cas de changement d’avis.

Autre point essentiel à ne pas oublier, une visite technique (VT) doit confirmer la faisabilité technique et la puissance à installer, comme indiqué dans le bon de commande.

 

Vérifications essentielles

Il est crucial de s’assurer que l’installateur possède une responsabilité civile décennale (RCD) couvrant l’activité d’installation de panneaux photovoltaïques, mentionnée dans l’attestation d’assurance. Enfin, la société doit être certifiée RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), une condition nécessaire pour obtenir des primes d’autoconsommation et un contrat de revente de surplus. Il est recommandé de consulter l’annuaire QualitENR pour confirmer la certification de l’installateur.

 

Vérifier les matériaux et la mise en œuvre

La qualité des matériaux utilisés par l’installateur est cruciale pour la performance et la durabilité de son système solaire. Soleriel conseil d’opter pour des panneaux de qualité premium, classés Tier 1 par Bloomberg, et préférez des panneaux full black pour une meilleure esthétique. De plus, il est conseillé de choisir un onduleur d’une marque de premier rang pour éviter les coûts élevés de remplacement hors garantie. Et puis finalement, s’assurer que les systèmes de fixation des panneaux utilisés possèdent des évaluations en cours de validité de type « Avis Techniques – ATEC » ou de type « Enquêtes de Technique Nouvelle – ETN », certifiant le respect des normes et des règles de l’art.

 

Demander le procédé de pose

Un bon installateur doit prendre des mesures de prévention des risques, incluant la mise en place d’un échafaudage et imposer le port des équipements de protection individuelle (EPI) pour ses équipes dont casques, chaussures de protection et gants. Le suivi de la qualité du chantier doit être rigoureux, avec des photos d’avancement pour documenter chaque étape de l’installation. Ces mesures garantissent non seulement la sécurité des travailleurs, mais aussi la qualité et la durabilité de l’installation.

 

Un accompagnement et suivi professionnel

L’accompagnement ne s’arrête pas à l’installation. Un bon installateur doit aider le client à prendre en main le logiciel de pilotage de son système photovoltaïque, assurant ainsi une gestion optimale de la production et de la consommation d’énergie. Un support continu et une formation adéquate sont essentiels pour maximiser les avantages de son investissement solaire.

« L’énergie solaire représente une opportunité exceptionnelle pour allier durabilité et rentabilité. Les propriétaires peuvent maximiser les rendements financiers de leurs installations solaires en tirant parti des incitations et des rabais disponibles. Cependant, pour garantir ces bénéfices, il est crucial de choisir un partenaire de confiance, dont la crédibilité et l’expertise assurent une installation bien planifiée et de qualité. Un choix énergétique éclairé, basé sur la confiance et la crédibilité du partenaire, assure ainsi des avantages économiques significatifs et un avenir durable pour tous »,

– Frédéric Pierre, Directeur Général Délégué Accélération & Opérations chez Soleriel.

[button link= »https://soleriel.fr/ » color= »black »] Pour en savoir plus sur Soleriel, c’est par ici ![/button]

 

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♻️ Le recyclage des panneaux solaires

Le saviez-vous ? En France, il est obligatoire de recycler ses panneaux solaires (selon l’article 11 de l’arrêté du 09 mai 2017). Pour cela, le prix d’achat du panneau solaire y inclut le prix du recyclage 0,57 euros par panneau installé. Cela permet donc à la filière d’être financée via écocontribution.

 

Mais, peut-on réellement recycler un panneau solaire ? 🤔

21% des Français estiment que les panneaux solaires ne sont pas recyclables selon un Baromètre Soren (selon une étude Opinion Way). C’est une idée reçue ! En réalité, la plupart des panneaux solaires sont recyclables dans leur ensemble :

➡️ En moyenne, le taux de recyclage d’un panneau solaire photovoltaïque est de 95%. Le reste des matériaux est généralement incinéré.
➡️ L’impact carbone d’un panneau solaire est remboursé en moins de 18 mois sur les 25 ans d’exploitation de la centrale en moyenne.
➡️ Le recyclage d’un panneau solaire cristallin est une technique parfaitement maîtrisée (recyclable à 99%), en comparaison à des appareils tels que des machines à laver (recyclables à 70%) !

 

De quoi est fait un panneau solaire ? 🔍

Tous les composants d’un panneau solaire (silicium, verre, aluminium, cuivre, argent) possèdent un taux élevé de recyclabilité, et peuvent ainsi être revalorisés à travers la fabrication d’autres produits.

Source : https://www.soren.eco/
  • Le silicium : ce matériau semi-conducteur génère de l’électricité lorsqu’il est exposé à la lumière. Après recyclage, il peut être réutilisé pour produire de nouvelles cellules photovoltaïques ou de petits dispositifs électroniques.
  • Le verre : le verre peut être recyclé indéfiniment. On l’utilise ensuite pour fabriquer de nouveaux contenants en verre, des vitrages trempés pour fenêtres ou des matériaux isolants comme la fibre de verre.
  • Un cadre en aluminium : cet élément est également valorisé par le recyclage, servant à la création de nouveaux objets et structures en aluminium, tels que des canettes ou des pièces métalliques.
  • Le cuivre et l’argent : présents en petite quantité, ces métaux peuvent être fondus et réutilisés pour produire diverses pièces métalliques.
  • Les plastiques et polymères : utilisés principalement pour l’isolation des câbles électriques, ces matériaux sont fondus et transformés en combustible solide, notamment utilisé dans les fours de cimenterie.

Quant aux 5% de matières non recyclables, principalement des poussières, elles sont incinérées ou utilisées comme substitut au sable dans la construction

 

Comment se recycle un panneau solaire ? ⚙️

Il existe deux méthodes pour recycler un panneau solaire photovoltaïque : le broyage et la délamination.

  • Le broyage consiste à valoriser les composants du panneau en les réutilisant pour fabriquer de nouveaux matériaux.
    • Pour en savoir plus sur le broyage, c’est par ici !
  • La délamination est une technique innovante (première mondiale) qui permet de recycles les panneaux solaires pour récupérer le verre et autres matériaux importants, comme le cuivre, l’argent ou encore le silicium.
    • Pour en savoir plus sur la délamination, c’est par ici !

[box type= »bio »] Et Groupe EverWatt dans tout ça ? Lorsque nos panneaux sont arrivés en fin de vie, ils sont collectés par l’organisme SOREN et revalorisés à 94% ! Pour en savoir plus sur l’organisme SOREN, visitez leur site ♻️ [/box]

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Décryptage – Article 10 de la nouvelle directive sur la performance énergétique des bâtiments

La nouvelle directive sur la performance énergétique des bâtiments, publiée le 8 mai 2024, prévoit, à son article 10, des obligations de solarisation pour tous les bâtiments neufs, et certaines catégories des bâtiments existants.

Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement pour les bâtiments neufs et existants ? Décryptons ensemble les principaux points de cette directive et ce qu’elle implique pour les différentes parties prenantes.

 

✅ Quelles sont les obligations ?

La directive impose des obligations de solarisation pour diverses catégories de bâtiments, tant neufs que déjà construits. Cela signifie que tous les nouveaux bâtiments, qu’ils soient publics ou privés, résidentiels ou non résidentiels, devront intégrer une installation d’énergie solaire. De plus, certains bâtiments existants, tels que les bâtiments publics non résidentiels et les bâtiments en rénovation, devront également être équipés de systèmes solaires.

 

🏣 Qui est concerné ?

  • Les bâtiments publics non résidentiels neufs de plus 250m² ;
  • Les bâtiments publics existants de plus 250 m² ;
  • Les bâtiments non résidentiels existants, objet d’une rénovation, de plus 500 m² ;
  • Tous les nouveaux bâtiments résidentiels et les parcs de stationnement couverts adjacents à des bâtiments.

 

❌ Quels critères et exemptions sont prévus ?

Les États membres auront la responsabilité d’établir des critères pour la mise en œuvre pratique de ces obligations, ainsi que pour définir d’éventuelles exemptions. Ces critères pourraient prendre en compte des aspects techniques, économiques et structurels des bâtiments. Les exemptions pourraient être accordées dans des cas où la mise en œuvre de l’énergie solaire est techniquement ou économiquement irréalisable, ou lorsque les caractéristiques spécifiques des bâtiments rendent cette mise en œuvre difficile.

 

🤔 Quelles implications pour l’avenir ?

Cette directive représente un engagement fort en faveur de la transition énergétique en Europe. En encourageant l’utilisation de l’énergie solaire dans les bâtiments, elle contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à promouvoir une utilisation plus durable des ressources énergétiques.

Cette nouvelle directive sur la performance énergétique des bâtiments marque une étape importante vers un avenir plus durable et économe en énergie pour l’Europe. En imposant des obligations de solarisation et en offrant des incitations aux États membres pour les mettre en œuvre, elle ouvre la voie à une utilisation plus répandue de l’énergie solaire dans le secteur de la construction, avec des avantages tangibles pour l’environnement et la société dans son ensemble.

 

Pour en savoir plus :

➡️ Lien vers la directive : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=OJ:L_202401275

➡️ Le communiqué de presse du parlement UE : https://www.europarl.europa.eu/factsheets/fr/sheet/69/efficacite-energetique

Directive – UE – 2024/1275 – EN – EUR-Lex

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Face à l’urgence climatique, libérons le potentiel solaire de la France !

Tribune portée par Jérôme Owczarczak, Directeur Général de Groupe EverWatt, parue dans 

 

Le mois de mars 2024 a vu l’établissement d’un triste record : celui du mois le plus chaud jamais mesuré sur Terre. Il s’inscrit ainsi dans une série de 10 mois ayant tous battu les records périodiques de température à l’échelle mondiale. Ce sont ainsi les scénarios les plus pessimistes du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) qui semblent se confirmer. Dans ce contexte, l’accélération de la transition énergétique devrait plus que jamais constituer une priorité des pouvoirs publics. Pourtant, le potentiel solaire de la France reste encore largement sous-exploité du fait d’obstacles administratifs et financiers bridant le développement de cette filière stratégique.

 

Un écart qui se creuse avec les autres pays européens

En 2023, la France a vu la puissance de son parc photovoltaïque augmenter de 3,2GWc. Un chiffre à comparer aux 14 GWc installés sur la même période en Allemagne, aux 5,6 GWc installés en Espagne ou encore aux 4 GWc déployés par la Pologne. La capacité solaire installée en France atteint ainsi péniblement les 18 GWc tandis que celle de l’Allemagne s’établit déjà à 81,7 GWc. Pour comprendre ce retard, il est nécessaire de l’inscrire dans l’histoire énergétique de la France marquée par une prééminence du nucléaire, qui a longtemps assuré des prix bas et stables à l’hexagone. Un contexte défavorable au développement d’une filière solaire qui peinait alors à atteindre le niveau de compétitivité nécessaire. Avec l’arrivée en fin de vie d’une première génération de réacteurs, une longue série de problèmes de maintenance et les difficultés de lancement de la nouvelle génération de centrales, la donne a changé. Puis la prise de conscience climatique est venue donner un caractère plus urgent à la diversification du mix énergétique, tandis que le conflit ukrainien a accentué la nécessité de développer une maitrise des couts de l’énergie via les circuits courts et locaux : l’autoconsommation, individuelle ou collective.

 

Une ambition d’accélération

Face à ces défis techniques, écologiques et géopolitiques, la même solution s’est imposée : initier une accélération massive des énergies renouvelables afin de diversifier le mix énergetique et donc favoriser l’installation des capacités solaires. C’est notamment ce que visait la Loi Climat et Résilience du 22 août 2021 en rendant obligatoire l’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments neufs ou encore la Loi APER (Accélération de la Production d’Énergie Renouvelable) en obligeant, à priori, de solariser les parkings de plus de 1500m² sur au moins 50% de leur superficie. Des leviers d’accélération doublement efficaces face à la montée des températures : en empêchant les rayonnements directs sur les bâtiments et les espaces de stationnement, le solaire photovoltaïque réduit les points chauds et augmente le confort des usagers tout en produisant une électricité faiblement carbonée.

 

Une filière mobilisée…

Ces signaux positifs ont contribué au développement et à la structuration d’une filière solaire performante et mobilisée pour accompagner la stratégie publique d’accélération. Rassemblés dans des syndicats comme Enerplan, ces acteurs de l’énergie solaire mutualisent les bonnes pratiques et s’unissent pour assurer la réussite des concertations menées par le gouvernement sur les sujets qui les concernent : développement de la filière européenne face à la puissance chinoise, agrivoltaïsme ,autoconsommation collective etc.

 

… mais des moyens insuffisants

Pourtant, les résultats de ces politiques ambitieuses se font toujours attendre. Et pour cause, des complexités administratives pèsent de tout leur poids sur chaque projet. Les lois APER et Climat & Résilience ont ainsi donné naissance à des dispositifs prometteurs mais dont la gouvernance inclue différents échelons administratifs aux règles hétérogènes. Au sein des mairies, les projets d’installations solaires sont instruits comme de l’immobilier classique, doivent dès lors attendre de longs mois pour voir leurs autorisations de construction aboutir et voient donc leurs financements bancaires inutilement compliqués voire compromis. Les exigences en matière d’études techniques en France sont quant à elles toujours plus élevées et ralentissent, elles aussi, des projets dont le développement est déjà freiné par la frilosité irrationnelle des assureurs en la matière, le manque de moyens humains des administrations publiques et la lenteur des procédures contraintes par le code de la commande publique lorsqu’il s’agit d’équiper des bâtiments publics. Autant d’obstacles qui génèrent un surcoût des installations solaires et poussent les acteurs du privé à demander des dérogations, malgré leur bonne volonté et leurs engagements RSE ambitieux.

 

Un besoin de visibilité

Ces freins administratifs sont doublés d’une seconde difficulté : le manque de clarté et de continuité des politiques énergétiques. Tandis que l’Allemagne tient un cap constant depuis 2005, la France connaît des avancées par à-coups entrecoupées de reculs imprévisibles ( moratoire de fin 2010, parution des AO CRE ou PPE en retard…) et des évolutions réglementaires aux contours flous. L’absence de décrets d’application pour la Loi APER, plus d’un an après sa promulgation, en constitue un exemple emblématique en empêchant les entreprises concernées de connaître les conditions exactes de son interprétation et de prendre les décisions associées. Or, l’investissement dans un actif de production d’énergie destiné à rester en activité entre 20 et 30 ans ans nécessite une bonne visibilité fiscale et administrative.

 

Pour atteindre les objectifs d’accélération, la filière solaire devra donc pouvoir s’appuyer sur une administration aux moyens suffisants mais aussi sur un cadre réglementaire clair et adapté qui lui offrira la visibilité nécessaire à une action de long terme. Des transformations d’autant plus pressantes que l’inaction et le manque de coordination ont un coût extrêmement élevé : chaque élément ralentissant le déploiement de capacités solaires est en effet synonyme de coûts plus importants mais aussi et surtout d’émissions de CO2 supplémentaires et donc d’intensification de l’urgence climatique. Agissons et n’attendons plus.

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